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Mercredi 15 juin 2011 3 15 /06 /Juin /2011 08:37

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Adèle Tanguy, personnal shoppeuse et bloggeuse, a eu l’extrême amabilité d’inciter ses lectrices à venir me rendre visite via un petit texte de présentation plutôt flatteur. Remarquez, il est difficile de dire des choses mauvaises à mon encontre, n’est-ce pas ? Cependant, quelque chose m’a troublée dans sa description « On en connait très peu sur la bloggeuse (en l’occurrence moi) qui ne se raconte pas beaucoup ».

Force est de constater que c’est vrai. Vous me savez parfaite, mais est-ce suffisant pour que vous vous sentiez plus proches de moi ? J’ai donc décidé de vous faire quelques confessions intimes en mode hysterical speed writing.

Quand je suis dans un ascenseur et que quelqu’un court pour « l’attraper », il m’arrive de faire un large sourire tout en appuyant sur le bouton « fermeture de porte ». Quelques fois, je parle avec l’accent anglais parce que je trouve ça joli et que cela me donne beaucoup de charme en plus de ma grâce naturelle. Je connais par cœur tous les numéros de département et je peux même citer les préfectures. Ma mère a toujours raison. Enfin, seulement quand elle dit que je suis géniale. Je me suis déjà sentie les aisselles en public. J’ai déjà reçu des fleurs au bureau. C’est moi qui me les suis envoyée. A mon avis, les seules personnes qui devraient être autorisées à procréer sont celles qui n’ont pas de page Facebook. Sur Meetic, je refuse systématiquement d’entrer en contact avec les chômeurs, les trop gros, les podologues, les ex-directeurs du FMI, les vieux, les dégarnis, les poilus, les allemands.  J’ai déjà joué au strip-poker, mais le gars en face a refusé de continuer la partie parce que j’étais trop nulle.  Dans les embouteillages et en période hivernale, je me retrouve (très rarement) avec le doigt dans la narine afin de m’aider à mieux respirer. C’est donc uniquement dans un but thérapeutique.  Je suis très fière de raconter partout que j’ai été twittée par un people. J’omets juste de dire que c’est Patrick Sébastien. J’ai déjà craché sur ma télé parce qu’il y avait Judith Godrèche à l’écran (j’peux pas me la saquer celle-là !).  Je suis sortie avec un gars qui depuis est gay. La seule raison pour laquelle je suis gentille avec ma grand-mère même si elle est pénible et un peu raciste, est qu’elle n’en a plus pour très longtemps et que j’ai besoin d’argent. Le plus beau jour de ma vie est celui de ma naissance. Quand on me demande si je suis mariée, je réponds oui et je sors pour preuve une photo de mon portefeuille. C’est celle de Gregory House. J’ai écrit à l’Amour est dans le pré. Le pedzouille ne m’a même pas sélectionnée. Je me rappelle avoir fait un rêve érotique avec Jean-Luc Delarue. J’ai collectionné les cartes postales de chatons jusqu’à mes 16 ans. J’ai longtemps rêvé d’avoir le même brushing que Jennifer Aniston alors que mes cheveux ne gonflent même pas par temps humide. J’ai une passion secrète pour la plomberie. Je n’aime pas trop quand les gens sont plus chanceux que moi. Plus heureux aussi. Et plus beaux. J’ai eu mon permis au quatrième coup et encore parce que j'ai laissé dépasser un billet de 100 € d’entre mes seins. Mon nouveau mot favori est « vodka-fraise ». Je ne sais pas pourquoi, mais je croise régulièrement Vincent Lindon depuis mes 20 ans. Il ne rajeunit pas. Les chewing-gum sous la table de réu m’appartiennent en grande majorité. Je ne comprends pas comment on peut avoir un Blackberry. Je connais par cœur toutes les chansons du premier album de Britney Spears. I kissed a girl and I like it. La seule représentation graphique que je sache faire est celle de Super Bite (un pénis avec une cape... je sais, c'est triste).

Je mens. Un peu. Beaucoup.

Mais je suis toujours parfaite.

Publié dans : Ma vie en presque vrai !
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Vendredi 10 juin 2011 5 10 /06 /Juin /2011 11:22

mamika5[1]

 

Il me semble que le divorce entre la mode et ma mère doit dater de la fin de son abonnement à Femme Actuelle en novembre 1994. Alors on pense ce que l’on veut de Femme Actuelle, mais ce magazine avait au moins le mérite d’entretenir un lien entre ma mère et la tendance vestimentaire dans le style « vu sur Valérie Pascale de M6 Boutique ». On aurait pu rêver mieux, mais on évitait le pire.

Aujourd’hui, c’est la bérézina ! Mais je ne suis pas fille à laisser sombrer sa maman dans le tablier à fleurs ou le pull marinière décrété « out » depuis un bail (fin de l’été dernier), j’ai donc décidé de l'éclaire, de VOUS éclairer, sur la définition des 11 mots incontournables pour mieux comprendre la mode d’aujourd’hui.

Blake Lively (24 ans) : Icône fashion depuis son apparition dans la série Gossip Girl et qui se fait actuellement chopper par Leonardo Di Caprio. A reléguer Kate Moss au rang de vielle bique pour la jeune génération.

Blogs Mode : 1. Albums d’autoportraits de bloggeuses ayant des tenues  absolument improbables que personne n’oserait porter, y compris elles-mêmes, et qui donnent l’illusion à leurs auteures que les gens les trouvent fabuleusement créatives.
Exemple de commentaire posté sur un blog mode : « 
Tu es géniale ! Où est-ce que je peux trouver ce body clouté à moumoute zèbre ? Je voudrais le porter pour les 70 ans de ma mémé. »
2. Ramassis de conneries.
« J’ai mis du vernis bleu assorti à mon top bleu parce que le ciel est dégagé aujourd’hui »

Fashionista : Hystérique uniquement intéressée par le shopping et dont l'objectif est d’être dans la tendance quoi qu’il arrive même s’il faut pour cela porter un cycliste en polyamide rose fluo (j’ai essayé, j’avais des cuisses de porcelet).

Fashion police : Milice imaginaire de professionnels de la mode aigris dont l’objectif est de coller la honte à toute célébrité ayant commis un « fashion faux pas ».
 « Oh My God ! Lily Allen porte des vêtements de l’an dernier »
« Kirsten Dunst fait n’importe quoi : elle a remis les chaussures qu’elle avait lors du Gala organisé en faveur des chihuahuas lépreux au concert privé de Kevin Federline »

Hipster : Originellement : Fan de jazz. Depuis sa réintroduction dans les magazines de mode actuels, ce mot est devenu absolument intraduisible, employé bien souvent à tort et à travers. Nous nous entendrons donc sur les deux définitions suivantes :
1. Jeune urbain pseudo intellectuel qui se la pète dans des vêtements qui franchement ne cassent pas trois pattes à un canard gras (slim, Converse, chemise à carreaux,Wayfarer,…)
« Je l'adoooore, il est trop hipster ! Il m’a parlé de cinéma indépendant, j’ai rien compris »
2. Parasite de la société.
« Mon fils est un hipster, c’est pour ça que je lui lave encore ses chaussettes alors qu’il a 30 ans ».

It : pronom personnel d’origine anglo-saxonne outrancièrement usité par les rédactrices de mode pour désigner ce qui est le « must have » de la saison et qu’il faut absolument avoir dans son dressing.
Rédactrice de mode :  Shoppez  le It Bag de Chloé Sévigny chez Asos !
Traduction : Achetez chez Eurodif la contrefaçon du sac hors de prix que cette sale « bitch » de Chloé Sévigny a eu gratos.

Karl Lagerfeld: Créateur de mode suprême handicapé du cou.

Kate Moss (36 ans) : Célèbre top model des années 90 à qui l’on doit le fait d’avoir passer les tailles 36 au rang d’obèse. Elle est aujourd’hui l’ultime icône de la mode, surtout pour les plus trente ans. Pour les 29 ans et moins, c’est une vieille bique (voir Blake Lively).

Rédactrice de mode : Dame qui désigne en fonction des contrats publicitaires et des invitations à des shows off  ce qui est « in » et ce qui est « out ». A noter que ce qui est à porter absolument pour l’une, ne l’est pas forcément pour l’autre, mais que cela peut changer dans le courant de la semaine. Synonyme : girouette.

Ronde : grosse qui met au moins du 38.

Wintour, Anna : déesse très très méchante de la mode. Ressemble à un ersatz capillaire roux de Mireille Matthieu.


Si comme mère, vous vous sentez vous aussi  un peu perdu dans le monde de la mode, n’hésitez pas à m’adresser un mail, je serais ravie de pouvoir vous aider de façon tout à fait éclairée et brillante pour qu’enfin vous soyez présentable en société.

 

Crédit photo : Sacha Goldberger

Publié dans : Ca se passe comme ça chez les Chérie !
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Lundi 6 juin 2011 1 06 /06 /Juin /2011 13:43

nip-tuck-saison-5-2[1]

 

Ca arrive comme de par hasard le jour de notre anniversaire. Avant on n’y aurait même pas songé. C’est juste toutes ces bougies sur le gâteau que vous devez désormais souffler en deux fois pour  parvenir à les éteindre. Depuis, c’est auscultation minutieuse devant le miroir du contour de l’œil et froncements de sourcil pour donner le « Go Botox » à la ride du lion guettant le moindre signe de vieillesse.

Mais rien. Juste quelques plis de drap qui ne partent pas sur le front et qui vous donnent une allure de grille pain dès que vus relevez les sourcils, mais sinon, tout va bien.  Alors quels sont les vrais premiers signes de l'âge qui nous font définitivement tomber dans la catégorie "vieille bique" ?

Petit quizz sous forme de listing des situations de vieillissement avéré made by Docteur BritBrit.

- Tous vos anciens copains de classe ont drôlement pris coup de vieux, alors que de votre point de vue, très sincèrement, vous n’avez pas changé.

- Votre jean taille 34 voit lui sacrément la différence entre 1994 et 2011.

- Vous trouvez que Les Anges de la téléréalité 2, c’est du flan (et vous ne dites pas ça pour la malheureuse Loana). Vous préférez largement écouter le podcast de l’interview politique d’Arlette Chabot.

- Vous avez connu la grande histoire d’amour entre Lorie et Billy Crawford.

- D’ailleurs, vous savez qui est Billy Crawford.

- Le guichetier de la SNCF a rigolé quand vous lui avait demandé des renseignements sur la Carte 12-25.

- Quand vous sortez en boîte, vous avez l’impression qu’elle est bourrée de gamins de 14 ans (mais que font les parents ?). Après enquête, ils sont majeurs  et sont prêts à vous aider à descendre les marches.

- Vous checkez votre taux de cholestérol au cas-où…

- Votre petit plaisir du samedi soir : regarder « On n’est pas couché ». Avant, c’était les mojitos.

- Quand vous dites « C’était il n’y a pas si longtemps », cela vous ramène tout de même 15 ans en arrière.

- Vous avez d’affreuses pensées qui vous obligent à vérifier régulièrement que vos dessous de bras ne font pas flop-flop. Idem pour les seins.

- Avoir toute la vie devant soi correspond aujourd’hui à la moitié de votre âge. Ben, va falloir s’y mettre pour enfin trouver sa voie professionnelle.

- Quand vous avez débuté votre carrière, on vous prenait toujours pour la stagiaire. Aujourd’hui, on vous demande combien de trimestres il vous reste à cotiser.

- Vous adorez les mots croisés du Figaro.

- La véritable révolution high-tech que vous ayez connu, c’est le Walkman.

- Vous faites de l’aqua-gym et vous trouvez ça génial.

- Quand vous donnez votre âge à votre neveu de 8 ans, il est effrayé et vous demande si vous allez bientôt mourir.

- Vous savez faire la différence entre Botox et acide hyaluronique.

- Les filles qui s’appelaient Céline, Aurélie, Mélanie avaient des couettes et jouaient avec vous à l’élastique. Aujourd’hui, elles vous font passer des mammographies, vous accueillent à la CPAM, vous envoient des relances de paiement (les bitches !).

- Avant, les amies de votre mère vous trouvaient changé(e) et grandi(e). Aujourd’hui, elles vous demandent si vous avez reçu votre convocation pour le dépistage du cancer du colon. Heu, vous n’en êtes pas là non plus, OK les incontinentes ?

- D’après votre avis d’expert, les chansons de Dr Alban ou de Corona n’ont pas pris une ride et sont bien mieux que celles de Lady Gaga qui ne fera pas, c’est sûr, une brillante carrière.

- Vos potes sortent avec des filles qui ont la moitié de votre âge. Aïe !

Si vous avez répondu oui à une ou plusieurs de ces situations, je crains que malheureusement vous ne soyez sur la pente descendante. En ce qui me concerne,  je n’en suis pas encore là, je suis super dynamique, j’ai l’âge que j’ai dans ma tête et pas celui de mes artères (expression reprise de ma mère qui la tient de sa mère, qui la tient elle-même de sa mère, etc.), et j’adore faire du canevas devant Julien Lepers même si cela en dérange certains. Et je suis jeune !

 

Publié dans : Docteur BritBrit
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Jeudi 2 juin 2011 4 02 /06 /Juin /2011 08:45
 
A vous de me le dire ! Sinon, moi aussi je vous aime même si vous n'êtes pas tous folichons !
   
 
 
Publié dans : Voir, lire, entendre
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Lundi 30 mai 2011 1 30 /05 /Mai /2011 11:22

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Vous ai-je déjà parlé de ma voisine d’il y a un an? Quel horrible oubli ! Je vous raconte tout. Ma voisine s’était donc installée avec son petit copain d’alors sur le pallier d’en face. Comme tout bons voisins qui se respectent, je ne l’aime pas (elle est foutue comme Blake Lively) et elle ne m’aime pas (je ne suis pas aimable).

Le plus agaçant ce n’est pas sa bouche parfaitement ourlée, son sourire étincelant, ses yeux vert d’eau et son regard méprisant quand elle me croisait dans l’ascenseur. Non,  ce qui m’énerve le plus, ce sont ses amis. Quelle que soit le jour ou l’heure de la nuit, sa sonnette retentit, ses murs tremblent des rires devenus gras grâce à l’alcool ou de chansons massacrées devant Sing Star. Moi aussi, je sais chanter. Je connais par cœur le répertoire de Britney Spears. Malgré tout, je l’enviais ma voisine, moi qui vivais dans une ambiance monacale pour écrire avec un talent de talonnette quelques mots sur un blog même pas référencé dans les pages de Be (pourtant faut pas être Voltaire pour y figurer).

 

Enfin bref. Un soir, lasse de ne pas trouver les mots et d’entendre « I will survive » une nouvelle fois calomnié, j’y suis allée chez ma voisine. J’ai pressé le bouton de la sonnette. Un joli pressage dans le style rapide et sympathique qui semblait dire  « Bonjour, je suis la voisine d’en-face. Vos amis ont l’air sympa, les miens ne sont pas très loufoques. Je peux venir ?».

 

Ma voisine a ouvert. Elle était là, belle princesse du haut de son mètre soixante-dix arrondis, moulée dans un petit jean parfait et un petit haut à paillettes un peu vulgaire. Cela dit, ma voisine porte très bien les choses vulgaires. Elle m’a regardé hautainement,  tout à son grand étonnement que moi, sa voisine d’en-face, puisse oser venir la déranger. Son regard disait « Tiens, c’est la conne d’en-face ! » alors que sa bouche formulait un cinglant « Oui, voulez quoi ? ». Comme vous pouvez le constater, ma voisine ne sait  pas vraiment composer des phrases dont la structure grammaticale soit des plus académiques, elle a toutefois le mérite de ne pas parler par onomatopées. Devant l’exploit linguistique, je n’ai pu que bredouiller un hésitant « Heu… Vous pouvez chanter moins fort ? Si Gloria Gaynor était morte, elle se retournerait dans sa tombe». Elle a alors tourné les talons en lançant un « Fait chier » tout en claquant la porte façon Francis Huster quand il joue le gars en colère. Je suis restée là, juste derrière, mi-figue mi-raisin. C’est vrai quoi à la fin, on n’est pas obligé d’aimer Gloria Gaynor en mode « j’agonise sur le parquet ».

 

Suite à cela, ma voisine ne m’a plus adressé la parole. Elle me fermait la porte de l’ascenseur au  nez, faisait uriner son chien sur mon paillasson en forme de peton - celui où il y a écrit « Ici, c’est le pied » -, allant même jusqu’à tatouer ma boîte à lettres d’un » Fuckin' Beach » (ma voisine n’était pas très douée en anglais).

 

Et puis un jour, plus de bruit dans l’appartement de ma voisine. Plus d’amis qui chantent à tue-tête et vomissent le trop plein d’alcool et de pizzas dans la cage d’escalier.
D’abord, j’ai cru ma voisine partie en vacances, mais après une enquête poussée consistant à regarder à l’intérieur de sa boîte aux lettres, j’ai remarqué que le courrier était relevé tous les jours. Ensuite, j’ai pensé qu'ell était en phase spirituelle aggravée : chakras  fermés, déprime ostentatoire due à des pustules purulentes pugnaces. Point de tout cela.

 La cause était ailleurs : ma voisine n’avait tout simplement plus d’amis. Comment je l’ai su ? Alors qu’elle pleurait devant l’immeuble, je me suis approchée d’elle et sans que je ne sache pourquoi, elle m’a tout déballé. Son aventure de trois jours avec Sylvain le fiancé de sa meilleure amie Caro, son chéri parti et ses amis avec afin de soutenir le bellâtre bafoué. Parce que voilà, les amis de ma voisine n’étaient pas ses amis mais les amis de son petit ami. Vous me suivez là ? Et plus elle racontait, plus elle pleurait. C’était limite énervant. Je me suis donc levée, la laissant là dans ses larmes et ses mouchoirs. Après tout, je ne l’aimais pas.

 

Les minutes après mon départ s’en sont soudainement suivies d’un bruit assourdissant. C’était ma voisine qui, pour changer, polluait encore une fois mon espace sonore.  Je me suis penchée par la fenêtre. Ma voisine avait décidé de voler telle Icare. Elle aurait mieux fait de lire la mythologie grecque plutôt que de faire la fête à tue-tête, cela lui aurait évité de fracasser de tout son corps le pare-brise de la Peugeot 407 garée en bas.

Je suis allée à son inhumation, il n’y avait personne, pas un seul ami. Il n’y avait que moi qui ne l’aimais pas, mais qui au fond, aurais bien aimé chanter du Gloria Gaynor avec ma voisine.

Publié dans : Ca se passe comme ça chez les Chérie !
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